26 avril 2008
Sites internet à (re)découvrir et fêtes de Jeanne d'Arc.
Voici une liste de sites sur la ville d'Orléans et plus largement sur la région (informations, sorties, actualités...).
* La république du centre : http://www.larep.com/accueil.html
* L'éclaireur du Gatinais : http://www.eclaireurdugatinais.fr/
* La tribune d'Orléans : http://www.tribune-orleans.fr/
* Orléans City : http://www.orleanscity.com/index.php
* La ville d'Orléans : http://www.orleans.fr/
Dans les jours qui vienne les fêtes de Jeanne d'Arc vont débuter, je ne manquerai pas de mettre quelques photos sur mon blog mais dans un premier temps voici le site avec le programme : http://www.fetesjeannedarc.fr/.
Avec un petite préférence pour la marché médiéval au CAMPO SANTO, le son et lumière à la Cathédrale, les festivités médiévales à l'île Charlemagne.
Le pianiste.
Mercredi soir c'était la dernière pièce de mon abonnement annuel au CADO (http://www.cado-orleans.fr/saison.htm) déjà!!!
Robin Renucci a adapté "Le pianiste" (après celle de roman polanski pour le ciné, une nouvelle adaptation pour le théâtre). Sur scène Robin Renucci et un pianiste, entre récit (la seconde guerre mondiale) et intermède musicale joué par le pianiste qui l'accompagne sur scène. La force du récit et celle des oeuvres (admirablement) jouées au piano forment une excellente combinaison et nous permet de passé un très bon moment.
Seul regret ou plutôt exaspération, qui n'est pas lié à la pièce, les portables qui sonnent ! Encore et toujours. Quand est-ce que les spectateurs se responsabiliseront et comprendront enfin que quand on assiste à un spectacle (théâtre, ciné ...) la moindre des corrections est - au minimum- de mettre son portable en mode "silence" voir de l'éteindre !
http://www.theatrotheque.com/article981.html
07 avril 2008
L'indonésie....BALI
La semaine dernière au parc des expos d'Orléans il y avait la foire expo et surtout une expo sur Bali (après l'Egypte l'année dernière). Artisanat (bijoux et figurines), habitat (reconstitution "grandeur nature" d'une cabane), folklore (démonstration de danse) et cuisine (un sympathique repas permettait de découvrir dans une même assiette 5 ou 6 specialités). Une expo haute en couleurs : parapluies multicolores, danseuses tout en jaune et rouge bref l'impression d'être dans un autre monde le temps de la visite.
20 mai 2007
Marc Levy
Il y a quelques temps le dernier Marc Levy (http://www.marclevy.info/) à fait son apparition dans nos librairies. Même si l'effet de surprise est moins important que pour son premier roman (et si c'était vrai....) étant donné que le style et l'unvivers de l'auteur nous sont déjà plus ou moins familiers (d'ailleurs Marc Levy exploite brillement le filon même si parfois on aimerait qu'il sorte un peu du "moule" qu'il s'est lui même crée) ses ouvrages sont toujours agréables à lire. Je viens donc d'acheter le dernier : les enfants de la liberté (http://www.lesenfantsdelaliberte.com/accueil.html). Je ne manquerai pas de vous faire part de mes impressions une fois la lecture terminée !
01 mars 2007
Pompei...
Bien que motivée par ma thématique médiévale, j'en sors quelques temps pour parler "mythologie" au sens large du terme. Même si j'ai une préférence pour tout ce qui se rapporte à l'Egypte j'aime aussi beaucoup la mythologie grecque et romaine. Cette semaine, l'internaute fait un article plutôt bien résumé (un résumé court et non 3 pages comme peuvent faire certains résumés) sur Pompei. Voici cet article et le lien pour visualiser les photos : http://www.linternaute.com/savoir/pompei/pompei-la-cite-ensevelie.shtml
23 février 2007
Le nouvel an chinois...bis
Étant restée un peu sur ma faim lors de ma visite dans le 13ème la semaine dernière (en fait nous sommes venues une semaine trop tôt du coup nous avons raté les "grands défilés"!) j'ai eu envie de me documenter un peu sur cette célébration dont voici quelques explications piochées parci-parlà (il y a un site pas mal du tout : http://www.chine-informations.com et le programme des festivités sur le lien suivant : http://www.chine-informations.com/mods/news/chine-defile-traditionnel-nouvel-chinois-2007-paris_5817.html)
Le nouvel an chinois est aussi la fête du printemps. Elle est déterminée en fonction du calendrier chinois basé sur le calendrier lunaire. la date n'est pas fixe elle change chaque année mais elle se situe entre le 21 janvier et le 19 février. On parle souvent du jour du nouvel an chinois, mais en fait les festivités s'étallent sur 8 jours plus 2 jours de préparation hautement symboliques.
Les jours de préparation : 2 fêtes de fin d'année sont à prendre en compte pour bien comprendre la symbolique du nouvel an chinois.
Le 23 ème jour du 12 ème mois lunaire marque le début des préparatifs de la fête. Cette journée est dédié au dieu du foyer Zaojun qui va faire à l'empereur du ciel un rapport sur chaque habitant de la terre. De nombreuses offrandes de sucreries, pâtisseries, vin ... lui sont faites.
Le 24 ème kour du 12 ème mois lunaire : Ce jour là les autres dieux du foyer montent eux aussi au ciel. Les habitant allument des pétards pour éloigner les mauvais esprits et procèdent au nettoyage complet de la maison.
Le jour du nouvel an : Le jour du nouvel an s'appelle aussi "le jour du coq" ou "le début du 1er matin". Il marque le point de départ des jours de fête du nouvel an.
La veille du nouvel an chinois un grand repas rassemble toute la famille. Chaque plat détient une valeur symbolique importante. A minuit la famille allume de nombreux pétards pour éloigner les mauvais esprits. Le rouge couleur est à l'honneur et ce soir là les enfants reçoivent une enveloppe rouge contenant de l'argent.
Le jour du nouvel an chinois on doit s'habiller de neuf pour marquer le passage à la nouvelle année. La première cérémonie est l'offrande aux ancêtres et aux dieux. Les enfants présentent leur respect et leurs voeux aux aînés selon un rituel défini depuis des siècles.
Dans les rues le dragon et le lion entament leur danse dans un vacarme assourdissant de tambours et de gongs.Le repas du jour de l'an est totalement végétarien afin de purifier les corps et le âmes.
Dès l'après-midi et pendant 2 jours les habitants vont présenter leurs voeux à leurs proches, leurs relations et tous ceux à qui ils sont redevables. Les enfants peuvent recevoir des enveloppes rouges garnies d'argent des parents de la famille.
Le second jour s'appelle le "jour du chien" ou "l'accueil du gendre" traditionnellement c'est le jour ou la famille se rend chez les parents de l'épouse pour prier le dieu de la fortune et lui demander sa protection pour la nouvelle année. Le repas est encore végétarien.
Le troisième jour du nouvel an chinois s'appelle le "jour du cochon " ou "mariage de la souris " Selon la coutume on doit préparer des offrandes pour les souris vivant dans la maison. C'est une façon d'apaiser la colère de la divinité "jeune fille aux pattes de souris" qui avait été offensée par un charbonnier.
Le quatrième jour s'appelle le "jour du mouton ". Ce jour est très important car il marque le retour des dieux au sein du foyer. Ils sont accueillis par de nombreuses offrandes des habitants du foyer.
Le cinquième jour s'appelle le "jour boeuf ", il donne le signal de la fin des festivités. C'est le jour où l'on range les décorations du nouvel an. |
Le sixième jour s'appelle le "jour du cheval ".
Le septième jour s'appelle le "jour de l'homme qui ri ", il est consacré à la longévité. Un grand repas réunit la famille pour prier pour la longévité de tous.
Le quinzième jour s'appelle le "jour des lanternes ", il marque la fin des festivités du nouvel an chinois. Les habitants défilent dans les rues à la nuit tombée en portant une lanterne ronde et décorée d'îcones des signes du zodiaque. La fin de la fête est marquée par un feu d'artifice et la dégustation de friandises.
22 février 2007
La fee Melusine...histoire d'une légende
Voici l'histoire de la Fée Melusine extraite du site http://www.medieval-moyen-age.net :
Sire Philippe le Templier prend la plume pour nous conter une très vieille légende que sa sœur l’Abbesse Clémence lui a transmise. L’origine en est très lointaine, bien avant le Moyen Age. Le mythe de la fée serpent est universel et très ancien, on retrouve des histoires semblables chez les Celtes, les Romains, les contes Arabes et même au Japon… En France c’est le roman en prose de Jean d’Arras écrit au Moyen Age entre 1387 et 1392 qui a contribué à sa popularité. Peut être que vous-même, un soir au coin du feu, vous raconterez à vos petits enfants cette belle légende, contribuant ainsi à la transmission orale de nos contes, légendes et traditions... Je laisse la parole à Philippe…
Je vais vous conter aujourd’hui, à défaut des grandes douleurs du Moyen Age, une histoire que Clémence a recopiée et enluminé et qu’elle m’a racontée, je parle donc par sa bouche. Il s’agit du mythe de Mélusine, grande bâtisseuse et grande amoureuse s’il en fut… Histoire faite de rencontres et de coups de foudre, et mettant en relief l’inconstance des hommes et leur méfiance funeste.
Nous sommes loin dans le temps de la légende et de l’histoire entremêlées, le Roi d’Ecosse Elinas, chassant, rencontre en forêt une femme se baignant nue dans une fontaine (à la claire fontaine), il s’agit de la Fée Persine, la reine des Fées d’Ecosse. Elinas rempli d’amour la contemple, tandis que celle-ci lui annonce que leurs vies vont se mêler en un amour parfait, néanmoins, pour que cela soit, Elinas doit promettre de ne jamais rencontrer Persine durant ses couches, Fou d’amour, Elinas jure tout ce que l’on veut. Le marché étant conclu, Persine met au monde trois filles : Mélusine, Mélior, et Palestine. Malheureusement le bonheur comme toute chose est éphémère, Mataquas, fils d’un premier lit d’Elinas distille le doute dans l’esprit de son père, tant et si bien qu’un jour ce dernier surprend Persine et ses trois filles au bain. Fatalitas.. ! Le couple se sépare et la Fée disparaît alors avec ses trois enfants pour la célèbre île d’Avallon où elle élève seule et dans le chagrin Mélusine, Mélior et Palestine. Du sommet de l’île elle contemple l’Ecosse et ressasse sa rancœur : ses filles s’en aperçoivent et à l’appel de l’aînée, Mélusine, elles décident de venger leur mère. Devenues expertes en sciences occultes elles enferment par magie leur père au sein d’une montagne. Apprenant le sort funeste d’Elinas, Persine maudit ses trois filles et les chasse d’Avallon, prédisant à Mélusine, seule responsable à ses yeux, un avenir incertain : tous les samedis (jour de sabbat) elle sera changée en femme à queue de serpent, personne ne pouvant la voir durant cette période, et surtout pas un hypothétique époux. Persine prédit également à Mélusine qu’elle sera la source d’une nombreuse descendance noble et célèbre. Mélior quant à elle deviendra la Reine des étoiles filantes, tandis que Palestine sera princesse des cygnes blancs…
Mélusine chassée d’Avallon entre en terre de France, plus précisément en Poitou, et passant de nuit près de la Fontaine de Sée, en forêt de Colombier, se dénude et se baigne à la clarté de l’astre des nuits. Dans les environs, Raimondin, compagnon du Comte de Poitou, galope furieusement, car… Fatalitas… Il a occis son oncle Aimeri lors d’un accident de chasse. L’histoire se répète, rencontrant Mélusine, il tombe en amour et oublie ses tourments, la Fée lui promettant la félicité à condition de ne jamais chercher à la rencontrer le samedi. Raimondin, pardonné pour la mort d’Aimeri obtient le fief de Lusignan (nom qui deviendra fort célèbre), épouse Mélusine dans une chapelle construite dans la nuit par cette dernière. La Serpente Fée donne alors tout son art à la construction : abbayes, églises, châteaux, aidée en cela par le Petit Peuple des Lutins, Farfadets et autres Korrigans. Ainsi sortent de terre grâce à la Fée Architecte, Tiffauges, Talmont, Parthenay, Vouvant, les tours de la Rochelle et de Niort et tant et tant d’autres. Il ne faut surtout pas déranger la Fée dans son œuvre, sinon le travail sera inachevé, ainsi il manque la dernière pierre de la flèche de l’église de Parthenay.
De son union avec Raimondin elle aura dix fils, bizarres, bizarres, l’un a une griffe de lion, l’autre une grande dent, un gros nez, les yeux pers, voire une peau de serpent comme sa mère. Fatalitas, l’histoire se répétant et la jalousie aidant, Raimondin conseillé par son frère le Comte de Forez craignant une tromperie surprend un samedi Mélusine en Serpente Fée au bain, cette dernière lance alors un cri déchirant et s’envole par la fenêtre, disparaissant et quittant Raimondin pour toujours… Raimondin fou de douleur se fait ermite au Monastère de Montserrat, tandis que la fée, mère avant tout revient en cachette s’occuper des ses dix enfants, lesquels deviendront les ancêtres de lignées fabuleuses.
L’on dit qu’elle est toujours présente, veillant sur son petit monde, et qu’elle apparaît lorsque l’un de ses héritiers est proche du trépas ou lorsque l’une de ses constructions doit quitter le legs familial. On la nommera alors la Mère Lusigne (mère des Lusignan, l’un d’entre eux deviendra un jour Roi de Jérusalem, mais ceci est une autre histoire) Par cette légende, nous retrouvons quelque peu le mythe d’Isis et de celui de Médée... Comme quoi l’inconstance et la méfiance sont de toutes les époques.


